Filmographie

Filmographie sur le site Bretagne et Diversité


Charlie's country, Rolf de Heer, 2014, 1h48'

Habitant dans une communauté aborigène éloignée au nord de l’Australie, Charlie est un guerrier qui n’est plus au mieux de sa forme. Au fur et à mesure que le gouvernement renforce son contrôle sur la manière de vivre traditionnelle de la communauté, Charlie se perd entre deux cultures. Sa nouvelle vie moderne lui offre un moyen de survivre, mais c’est une vie sur laquelle il n’a aucun pouvoir. Après la confiscation de son fusil, de sa lance récemment façonnée et de la jeep de son meilleur ami, Charlie en a assez et s’en va tout seul dans la brousse pour suivre l’ancien mode de vie. Cependant, Charlie ne pouvait pas prévoir où son voyage allait l’emmener, ni dans quelle mesure la vie a changé depuis les temps anciens…

 

Dead art, Nick Parsons, 1996, 103'

Dans un village isolé du désert australien, Blancs et aborigènes cohabitent pacifiquement. Jusqu’au jour où Tony emmène la femme de l’instituteur sur un lieu sacré… Un très beau film sur le choc de deux cultures. À Wala Wala, la vie s’écoule tranquillement. Les quelques Blancs du village, un couple d’ethnologues, le shérif, l’instituteur et sa famille, côtoient pacifiquement la communauté aborigène. Même s’ils ont conscience de ne pas tout saisir de cette culture, ils la respectent. Les ennuis commencent lorsque Tony, un des jeunes aborigènes, entame une liaison avec Kate, la femme de l’instituteur. Il l’emmène sur le lieu sacré où se déroulent d’ordinaire les cérémonies initiatiques du passage de l’enfance à l’âge adulte. Quelques jours plus tard, on le retrouve mort…

 

Desert people, Ian Dunlop, 1966, 51’

La vie quotidienne de deux familles aborigènes dans le désert de l'Ouest de l'Australie Centrale. Accompagné du seul commentaire de l'auteur, ce film muet restitue, avec une grande rigueur, les gestes quotidiens de deux familles nomades, vivant de la chasse et de la cueillette dans une des régions les plus arides du continent : le désert de l'ouest de l'Australie Centrale. La vie de Djagamara et sa famille (du groupe linguistique Mandjindjara) est restée traditionnelle, tandis que Minma et sa famille (du groupe linguistique Ngadadjara), récemment découverts par une patrouille des Affaires Sociales et installés dans une mission, furent ramenés dans le désert pour le tournage du film.

 

Dix canoës, cent cinquante lances et trois épouses , Rolf De Heer, 2005 , 90'.

"Nous avons besoin de dix canoës..." dit un jour un célèbre acteur aborigène australien au cinéaste avec qui il tournait. Ainsi naquit "Dix caoës...", évocation d'un monde perdu, qui donna lieu à un casting casse-tête et à un tournage peuplé de crocodiles, de sangsues et de moustiques.

 

Divided by gas , 2010, 72’,

Documentaire produit par la chaîne aborigène NITV (2010) Seront passés des extraits de ce qui montre l’opposition entre différents interlocuteurs dans un projet d’exploitation de gaz sous-marin sur des terres aborigènes (James Price Point au nord de la petite ville de Broome). Le film permet de suivre le processus actuel de négociations entre la compagnie Woodside et divers groupes aborigènes de la côte nord-ouest australienne, certains favorables à ce développement (pour des raisons sociales et économiques) et d’autres opposés (pour des raisons culturelles et spirituelles)

 

Dreamtime, le temps du rêve, Eric Ellena, 2003, 52 '.

Le visiteur de passage en Australie ne voit souvent des Aborigènes qu'un peuple alcoolique ou clochardisé, en perte de repères et de culture, qui traîne sur les trottoirs des villes de l'Outback australien. De 1815 à 1970, les Aborigènes ont été dépossédés de leurs terres pour l'élevage, l'agriculture ou les exploitations minières. Déportés et forcés de se sédentariser, on leur a également retiré leurs enfants pour inculquer à ceux-ci les valeurs blanches et les forcer à s'intégrer. Aujourd'hui au nombre de 390000 - à peine 3% de la population australienne - les Aborigènes commencent tout juste à relever la tête avec l'aide d'associations et d'églises, et surtout sous l'impulsion d'individualités issues de leur rang. Entre le monde aborigène, généreux et emprunt de spiritualité, et le monde blanc, matérialiste et compétitif, ils s'impliquent, se battent, donnent l'exemple pour assurer la survie de leur peuple et de son identité. C'est justement plusieurs de ces hommes et femmes de tous âges que le film nous propose de rencontrer. Au son du didjeridoo et des chants aborigènes, le réalisateur Eric Elenna filme ces individus qui se livrent ici devant la caméra et parlent de leurs traditions et de leurs conditions de vie.

 

Endangered, Tracey Rigney, 2005, 26 '.

Ce premier film, très attachant, est un documentaire qui se penche sur la difficulté que rencontrent les jeunes femmes aborigènes en milieu urbain dans leur quête d’un partenaire aborigène et l’impact de ce phénomène sur la survie de leur culture. Le film a été présenté au Festival du Film Asie Pacifique de Berlin et au Festival International du Film Documentaire Océanien de Tahiti.

 

Five Seasons , the Life of Moses, Steve McGregor, 52’.

Dans cette région d’Australie, au sud-est de la terre d’Arnhem, la vie est rythmée selon un calendrier de cinq saisons qui dicte à la population ce qu’elle peut cueillir, pêcher ou manger. Moïse Numamurdirdi et sa famille nous racontent leur combat pour vivre au jour le jour une culture traditionnelle dans un monde en perpétuelle évolution. Une culture où l’on met en balance les connaisances ancestrales avec les avantages du monde moderne tels que le 4 x 4 ou le bateau à moteur pour chasser la tortue ou le dugong.

 

Générations volées, Andrée Waksman, 2001, 52'.

Les Aborigènes sont 2 % de la population australienne.
De 1910 à 1970 10 à 30 % des enfants Aborigènes ont été enlevés à leurs parents.
Le film a été tourné dans le territoire du Nord où les Aborigènes représentent 25 % de la population mais 75 à 80 % de la population carcérale.
Le 28 juillet 2000 le Comité des droits de l'homme des Nations Unies a "encouragé" l'Australie à revoir sa législation sur la prison obligatoire.

 

   

Heritage fights, Eugébie Dumont, 2014, 1h30'

Rares sont les documentaires qui méritent d'être projetés au cinéma. Heritage Fight est de ceux qui déploient des visages et des paysages à couper le souffle, des rêves et des batailles à échelle in humaine. Dans les décors majestueux de Broome, en Australie, Eugénie Dumont capture la poésie d'une culture aborigène ancestrale, celle des Goolarabooloo, et la brutalité des affrontements entre les habitants et les policiers. La compagnie pétrolière Woodside veut implanter le plus grand site gazier du monde sur les terres des Goolarabooloo. Avec le soutien du gouvernement, prêt à laisser bousiller l'environnement, mais sans autorisation légale. Quelque peu répétitif vers la fin, ce documentaire sensible à la beauté sauvage rappelle que la détermination des petites gens peut venir à bout d'un géant.

 

La randonnée, Nicolas Roeg, 1971, 100'.

Après le suicide de leur père, un frère et une soeur s’enfuient dans le bush. Confrontés au désert, ils rencontrent un jeune Aborigène en plein walkabout, qui leur apprend à survivre. Le walkabout est un rituel Aborigène au cours duquel un adolescent doit subvenir seul à ses besoins dans le désert afin de devenir un homme.
Le film de Nicolas Roeg est une oeuvre unique, singulière et énigmatique.

 

 

La dernière vague, Peter Weir, 1979, 106'.

Un avocat de Sydney est amené à défendre cinq Aborigènes accusés de meurtre. Déterminé à briser leur silence, qui relève du tabou rituel, et à découvrir la vérité, l’avocat est entrainé dans une prophétie, qui le touche de façon de plus en plus personnelle…
Peter Weir est un metteur en scène australien connu aujourd’hui pour ses films américains comme Le cercle des poètes disparus ou The Truman show.

 

 

Les derniers traqueurs, Eric Ellena, Vanessa Escalante, 2007, 52'

Les Aborigènes pratiquent l’art de la traque depuis des milliers d’années. Mais à l’heure des hélicoptères, des 4x4 et du GPS, les polices d’Australie les emploient de moins en moins souvent, avec le risque actuel de voir se perdre cet art complexe basé sur l’intuition, les capacités d’écoute et d’observation et le lien intime entre l’homme et la nature.
Les traques nous mènent dans des aventures fascinantes à travers la diversité de l’Outback australien, des gorges magnifiques aux déserts rouges et aux jungles luxuriantes, à la poursuite des secrets de ces techniques ancestrales

 

Le jour ou l'homme blanc est venu, Martin Butler, Bentley Dean, 2009, 78'.

En 1964, dans le désert australien, le "premier contact" d'une tribu aborigène millénaire avec le monde moderne. Un film bouleversant. 1964. Dans le cadre du développement de son programme spatial, le gouvernement australien prévoit le lancement d'un satellite dans une partie désertique de l'Ouest australien. Auparavant, Walter MacDougall et Terry Long sont chargés de vérifier que personne ne vit dans la future zone d'impact. Or, à leur grande surprise, les deux hommes découvrent des traces d'habitation. Ils tentent d'approcher les aborigènes, mais, insuffisamment équipés, doivent renoncer. Un premier lancement de fusée a lieu en juin 1964. En prévision d'un nouvel essai, les deux hommes repartent en expédition en septembre, accompagnés de guides parlant les dialectes locaux. Après plusieurs tentatives infructueuses, ils entrent en contact avec les Martu : une tribu composée uniquement de femmes et d'enfants…

 

Le pays ou rêvent les fourmis vertes, Wener Herzog, 1984,1h40.

Cela commence par un paysage désertique où dansent des tornades sur une musique lyrique. Nous sommes quelque part au coeur de l'Australie, terre ancestrale pour les Aborigènes, nouvel Eldorado pour l'homme blanc. Une compagnie minière anglaise vient de s'y implanter en vue d'y exploiter de l'uranium. Leur recherches sont très vite interrompues par les Aborigènes du coin, revendiquant pacifiquement cette terre sacrée où rêvent les Fourmis Vertes.

 

Les rêveurs du désert, Gérard Perrier, 2003, 26'

. En Australie, depuis la nuit des temps, les Aborigènes chantent, dansent et font de la peinture sur leurs corps pour illustrer leur itinéraire et leur origine. Cette tradition orale ancestrale est aujourd'hui remplacée par des toiles de peinture acrylique, vendues dans le monde entier.

   

Les Saphirs,Wayne Blair, Valérie Mégard, 2012, 100'.

The Sapphires est à l'origine une pièce de théâtre qui se joue à guichets fermés en Australie, en 2005. L'histoire, véridique, de quatre jeunes filles d'origine aborigène qui forment en 1968 un groupe de soul music, et décrochent une tournée au Vietnam dans les fourgons de l'armée américaine qui va les aider à s'émanciper de leur condition. Le succès est tel que son auteur, Tony Briggs, est sollicité pour la transposer au cinéma. Tout en devenant le coscénariste du film, il en confie la réalisation à Wayne Blair, réalisateur d'origine aborigène, qui signe à cette occasion son premier long-métrage. Sur le fond, Les Saphirs est un "feel-good-movie" qui s'enlève sur une histoire tragique, celle de la ségrégation des Aborigènes en Australie, avec le risque très réel de l'édulcorer. Sur la forme, c'est un film plutôt sympathique, à la mise en scène conventionnelle, mais au scénario efficace, aux personnages bien campés et à la bande musicale évidemment euphorisante.

 

Mabo Eddie Koiki, life of an island man, Trevor Graham, 1998, 86’ .

Pendant trente ans, Mabo a lutté sans répit pour faire reconnaître les droits des aborigènes. Trevor Graham retrace la vie tumultueuse d’un homme qui fut aussi son ami. Eddie Koiki Mabo est certainement l’aborigène australien qui a le plus fait parler de lui. Présent sur tous les fronts pour l’émancipation de son peuple, il a lutté aussi bien pour le droit de propriété des terres que pour la préservation de la culture aborigène. S’appuyant sur des archives (photos et films) et sur de nombreux témoignages (sa famille, ses amis...), le film retrace la vie de ce “croisé” qui a bouleversé tout autant le paysage politique et légal de l’Australie que le destin de sa communauté.

 

 

Mad Bastard, Brendan Fletcher, 2011, 97'.

À la dérive, TJ décide de rejoindre le nord-ouest de l’Australie, dans l’espoir de découvrir qui il est et de se rapprocher de son fils. À travers l’histoire de trois générations, ce film tourné en collaboration avec les communautés Aborigènes est un regard sans concession sur ce que signifie "devenir un homme".

 

 

Une australie blanche et pure, Bébés volés, Jean-Xavier de Lestrade, 1998,53'.

Entre 1910 et 1970, plus de 100 000 enfants aborigènes ont été enlevés à leurs parents pour être adoptés par des familles blanches. Pendant 60 ans, les plus hautes autorités australiennes ont froidement et discrètement planifié l’assimilation et, à terme, la disparition de tous les aborigènes du pays. Durant cette période, les aborigènes à la peau très sombre sont déplacés et abandonnés dans les recoins les plus désertiques du pays tandis que ceux qui ont la peau plus claire voient leurs enfants disparaître. C’est pour "sauver" ces indigènes de leurs conditions de vie abominables et terriblement primitives" qu’ils sont enlevés par des officiers de police. Les familles blanches qui les élèvent ont pour mission de leur faire oublier leur histoire, leur passé et leur culture. Depuis la publication, en 1997, du rapport de la Commission des Droits de l’homme sur ce génocide, des milliers d’aborigènes découvrent enfin la vérité. Mais ils n’ont plus d’histoire, plus de mémoire.

 

One red blood, Darlene Johson, 2002, 56'

Ce documentaire sur la carrière de l’acteur David Gulpilil, figure indissociable de l’identité Aborigène à l’écran, est projeté dans le cadre de la journée dédiée à l’acteur le vendredi 2 novembre, avec deux fims cultes du cinéma australien Aborigène : Walkabout (son premier rôle en 1971) et The Tracker dont il est l’acteur principal.

 
On sacred Ground, Robin Hugues 1980, 72’ ,

Australie. Documentaire montrant le contexte culturel et politique du conflit des Aborigènes de la communauté de Noonkanbah dont l’opposition à l’exploration minière sur un de leurs sites sacrés a suscité en 1980 une mobilisation de soutien à travers toute l’Australie (syndicats, partis, Aborigènes d’autres communautés). Un jeune aborigène nous guide dans le film à travers la région du Kimberley. Nous voyons l’anthropologue Kim Akerman expliquer une cérémonie rituelle du groupe de langue kija, où les danseurs portent des peintures sur leurs épaules (dix ans plus tard, ces peintures seront peintes sur toile pour le marché de l’art international). Le film explore l’histoire coloniale, la dépossession, la déportation forcée dans les réserves, et le mouvement impulsé dans les années 1970 par les Aborigènes pour récupérer leurs terres ancestrales, gérer eux-mêmes leurs communautés avec l’espoir d’une autosuffisance économique en maintenant leur langue (une trentaine de langues sont parlées dans le Kimberley), culture et liens sacrés avec des sites.
 

Rabbit-Proof Fence , Phillip Noyce, 2002, 94'.

Nous sommes en 1931 à Jigalong, dans le désert de Gibson, à l'Ouest de l'Australie. Molly, 14 ans, sa cousine Gracie, 10 ans, et sa petite soeur Daisy, 8 ans, toutes trois métisses, sont arrachées à leur communauté. Un programme gouvernemental a en effet mis en place un système où les jeunes Aborigènes étaient préparés par des institutions à leur future vie dans la société blanche. Internées au camp de Moore River, un lieu sordide à 2000 kms de chez elles, les filles s'adaptent mal à cette condition d'emprisonnement. Molly décide de s'enfuir avec les deux gamines. Mission impossible : toutes les filles ont été reprises à chaque tentative d'évasion. La seule manière de ne pas se perdre est de suivre la clôture qui empêche les lapins de traverser les terres agricoles.

 

River of no return, Darlene Johson, 2008,52'

rances Daingangan, originaire de la communauté isolée de Ramingining au nord-est de la Terre d’Arnhem, rêvait de devenir une star du cinéma, un rêve devenu réalité grâce au film « Ten Canoes ». Son parcours, depuis une vie tribale traditionnelle aux tapis rouges des cérémonies et des remises de prix prestigieuses, ne ressemble à nul autre. Ce film est le récit d’une transformation incroyable alors que Frances évolue entre le mode de vie à l’ancienne des Yolgnu et celui du monde moderne de la « balanda », la culture blanche.


 

Sacred Ground, Kim Mavromatis, 2007, 55'.

Dans une région isolée du Sud de l’Australie, Quenten Agius et son neveu découvrent un site funéraire ancien au beau milieu d’un chantier de constructions d’immeubles. Impuissants, ils ne peuvent qu’assister à la profanation et à la destruction de ces derniers vestiges d’un héritage millénaire et ils s’interrogent : comment une autre culture peut-elle s’arroger le droit de telles destructions.

 

 

Samson et Delilah, Warwick Thornton, 2009, 1h41

Samson et Delilah vivent dans une communauté aborigène isolée dans le désert du centre de l'Australie. La vie là-bas est un éternel recommencement : les jours passent, rien ne change jamais et personne ne semble s'en soucier. Quand le malheur s'abat sur eux, ils décident de s'enfuir. Commence alors un véritable périple pour réussir à survivre. Les deux adolescents découvrent que la vie hors de la communauté peut être cruelle. Affamés, rejetés, Samson et Delilah tombent pourtant amoureux l'un de l'autre. C'est tout ce qu'ils ont, leur seule réalité. Perdus, seuls et indésirables, ils découvrent que la vie n'est pas toujours juste mais que l'amour lui ne porte jamais de jugement

 

Sur les traces de la fourmi à miel,Valérie Mégard 2008,47'

Là d'où je viens, en France, j'ai vu une peinture: le Rêve de la Fourmi à Miel.Dans ce Rêve il y a des points, des croissants, des lignes... il n'y a pas de sens pour les regarder. Je suis bouleversée mais je ne sais pas pourquoi. Ces signes sont comme des traces à suivre. Elles m'entraînent dans un désert rouge, le désert australien. A Papunya, je vis maintenant avec les Aborigènes du désert. Je leur demande l'histoire de la Fourmi à Miel. Ils me racontent Tjukurrpa, leur Rêve

 

The Tracker, Rolf de Heer, 2002, 90'.

En 1922, trois hommes traquent un Aborigène accusé d’avoir tué une femme blanche. Ils sont guidés par un pisteur, contraint à cette traque. Ce film puissant de Rolf De Heer est dominé par la figure du pisteur interprété par David Gulpilil.

 

Toomelah, Ivan Sen, 106'.

Au sein d’une communauté aborigène. Daniel, 10 ans, aspire à devenir un gangster comme tous les modèles masculins qui l’entourent. Il sèche les cours, il multiplie les bagarres, et vend de la drogue pour Linden, principal dealer de la ville. Daniel semble donc bien parti pour accomplir ses rêves. Mais quand un trafiquant rival est libéré de prison, la situation se renverse. Linden et son gang sont arrêtés tandis que Daniel se retrouve seul et vulnérable. Sera-t-il capable de choisir une voie lui garantissant un meilleur futur ?