Bibliographie

     

DEGLI Marine, MOREL Olivier, 2008, L'art Maori, Editions courtes et longues, 50p.

Marine Degli, l'auteur des textes, est chargée d'études au musée du quai Branly. Elle a écrit de nombreux livres. Elle a un style claire, simple et précis. Olivier Morel, l'auteur des activités, est artiste et professeur dans une école préparatoire aux grandes écoles d'art plastique. Egalement auteur de livres, son approche est à la fois drôle et très instructive.

 
DONNE T.E.1938, Moeurs et coutume des maoris, Payot , 295p.  

FEREY Caryl, 2011, La dernière danse des Maoris, Syros, 106p.

La mère d'Alice, géographe, travaille aux quatre coins du monde... Un matin, Alice et son père, qui vivent à Paris, reçoivent un coup de téléphone alarmant : victime d'un accident d'ULM, la jeune femme a été hospitalisée à Auckland. Une minute trente plus tard, leur décision est prise : ils iront passer les fêtes de Noël en Nouvelle-Zélande ! Mais sur place, les mésaventures s'enchaînent : Alice échappe de peu à la noyade, tandis que sa route ne cesse de croiser celle d'un Maori u visage couvert de tatouages...

 
FEREY Caryl,2003, Haka, Gallimard.

Capitaine de la police d’Auckland d’origine maorie, Jack Fitzgerald est hanté par la mystérieuse disparition de sa femme et de sa fille. Tant que les corps n’auront pas été retrouvés, il restera son propre fossoyeur. Cette situation dure depuis bientôt vingt-cinq ans. Lorsqu’il apprend qu’une femme au sexe scalpé vient d’être retrouvée, morte, sur la plage de Devonport, Fitzgerald se dit qu’il y a peut-être un rapport, un lien, une chose lointaine, un espoir, n’importe quoi. Contre toute attente, il va devoir enquêter en compagnie du professeur Ann Waitura, psychopathologue experte en criminologie. Ce meurtre n’est pas isolé et ils ont une semaine pour trouver le sauvage qui commet ces crimes. C’est alors que le malheur arrive, inéluctable. Avec ce premier volet d’une série consacrée aux Maoris de Nouvelle-Zélande, Caryl Férey s’est révélé comme l’un des nouveaux talents du thriller français.

 

FEREY Carl, 2007, La dernière danse des Maoris, Syros,125p.

Dans ce court roman bien écrit dans un style alerte et vivant, l'auteur nous entraine au coeur du pays Maori. Il nous fait découvrir un peuple aux traditions encore très vivantes qui tente de préserver sa culture et ses rites. Le titre aurait pu être "menaces sur la barrière de corail" puisque c'est le thème du livre. En effet, la mère de l'héroïne, géographe, mène des recherches sur les origines de la destruction de la grande barrière de corail située en Nouvelle-Zélande. Ayant découvert les pratiques illicites de certaines grosses entreprises minières et décidé de les rendre publiques, elle met sa vie en danger. L'auteur veut nous faire prendre conscience que l'activité humaine est à l'origine de la destruction des récifs et de tout un écosystème. Il nous fait ainsi découvrir une Nouvelle-Zélande inconnue et mystérieuse : celle des Maoris.

 

LE JEUNE Madeleine, 2011, Suzanne Aubert, une française chez les maoris 1835-1926,, Salvator, 296p.

« Native de Saint-Symphorien-de-Lay, Suzanne Aubert est présentée dans cet ouvrage de son départ de Lyon en 1860 jusqu’à son départ vers Dieu en 1926. [...] J’ai été impressionné par la trace qu’elle a laissée en Nouvelle-Zélande. Il n’est pas étonnant que cette religieuse à la personnalité exceptionnelle ait été la première femme pour laquelle la Nouvelle-Zélande a décrété des obsèques nationales. » Philippe Barbarin Voici le récit palpitant et méconnu d’une femme libre, missionnaire au caractère bien trempé, courageuse et non-conformiste. Suzanne Aubert aura accompli pleinement la destinée que Dieu avait pour elle. Elle fut un être heureux, dynamique et rieur qui mettait toute sa force au service du plus petit d’entre ses frères. Dans la Nouvelle-Zélande hybride de la fin du XIXe siècle, qui passait de pays maori à État moderne, elle recueille les oubliés : vieux bûcherons ou chercheurs d’or inutiles, nouveau-nés ou bâtards abandonnés. Les « Filles de Notre-Dame de la Compassion », la plus petite congrégation de religieuses catholiques au monde et la plus éloignée de Rome, continuent aujourd’hui le sacerdoce de leur fondatrice dans leur compassion pour les oubliés.

 

LE CAM Georges-Goulvern, 1992, Mythe et stratégie identitaire chez les Maoris de Nouvelle Zélande, L'Harmatan, 239p.

Cet ouvrage montre que les restitutions modernes des mythes maoris sont le fruit d'une refonte destinée à créer un psychomythe à même d'affirmer l'identité maorie face à la société blanche

 

LE CAM Georges-Goulvern, 2008, Sur la Terre des Maoris, Bower, 32p.

Sur la terre des Maoris, James a trouvé un œuf. Un œuf qui ne ressemble à aucun autre et dont il cherche les véritables parents tandis que le gourmand opposum, le chat sauvage et bien d'autres animaux cherchent à s'en emparer. Avec Hine, il découvrira enfin le secret de cet œuf mystérieux du plus rare des animaux de Nouvelle-Zélande.

 
LINGE Gabriel, 1992, Nouvelle Zelande, terre des maoris, Payot, 299p.  
LEWIS David, 1983, Les Maoris, Atlas.

 

MAYSMOR Bob, Les cerfs volants maoris, 29p.

Un opuscule en français, mais qui doit être la version française d'un ouvrage original en anglais.. Bob Maysmor est un co-fondateur de l'association Néo-zélandaise "New Zealand Kitefliers. Il a rassemblé plusieurs sources d'informations parcellaires sur les cerfs-volants Maoris et en a fait la synthèse. Au travers des 29 pages, il raconte les origines historiques et géographiques, les pratiques traditionnelles liées au cerf-volant. Il y a les descriptions détaillées des matériaux, des techniques d'assemblage. Les différents design sont montrés. La description se termine avec celle des lignes, des décorations, et des accessoires tels que les rubans, les cornes, les bruiteurs,... Les procédures de vol, l'interprétation mystique des vols, les chants, les légendes sont une partie fascinante de cette brochure. Vous deviendrez familier avec des termes tels que manu patiki, manutukutuku, totoe, kanuka, aho, ...

 

SMITH Hubana, MARTIN Stéphane, 2011, Maori : Leurs trésors ont une âme, Somogy éditions d'art, 192p.

A la découverte des richesses du monde Maori à travers les taonga tawhito et l'art contemporain. Maori. Leurs trésors ont une âme présente des taonga traditionnels et contemporains impressionnants, d'une valeur inestimable. Ces trésors qu'accompagnent des photographies et des récits d'histoires individuelles dessinent le portrait d'une culture contemporaine indigène extrêmement profonde et éclairent les valeurs qui, aujourd'hui encore, sous-tendent et guident l'expression culturelle et politique des Maori. Se fondant sur la remarquable exposition développée par le Museum of New Zealand Te Papa Tongarewa et présentée au musée du quai Branly, Maori. Leurs trésors ont une âme introduit les concepts clés qui étayent l'univers Maori - mana, whakapapa et kaitiakitanga - et explore la lutte historique menée par les Maori pour l'autodétermination, ou tino rangatiratanga.

 

MERLEAU-PONTI Claire, 2006, Histoire des maoris, un peuple d'océanie, Acte sud, 67p.

Il y a mille ans, les Maori sont venus de Polynésie en pirogues pour s'installer en Nouvelle-Zélande. Malgré la colonisation anglaise, ils ont su préserver leur culture et leurs rites, qui se perpétuent à travers la fameuse danse de l'équipe des All Blacks, le haka. Ces contes, recueillis par George Grey, qui fut gouverneur de Nouvelle-Zélande, évoquent la vie d'un peuple qui honore aujourd'hui encore ses divins ancêtres et leurs exploits : le facétieux demi-dieu Maui qui a dompté le soleil et pêché les îles qui forment la Nouvelle-Zélande ; Rangi, le Ciel, et Papa, la Terre, dieux des origines, séparés par leurs propres enfants pour donner naissance au jour... Des histoires fabuleuses, souvent drôles, qui font découvrir une civilisation aux traditions très vivantes que les Maori ont su concilier avec la vie moderne, fidèles à ce proverbe : "Le passé est devant nous pour nous guider et le futur est derrière nous !"

 

 

SEGALEN Victor, 2009,Les immemoriaux, maori: une cibilisation du Pacifique, Terre humaone pocket, 338p.

Les " Immémoriaux ", ce sont les derniers païens des îles de Polynésie, les Maoris oublieux de leurs coutumes, de leur savoir, de leurs dieux familiers, en un mot de leur propre passé. C'est tout d'abord ce passé même que l'on retient de Tahiti, vers la fin du mir siècle, avec ses rites précis, ses fêtes plus libres. Mais bientôt débarquent les Européens et parmi eux des missionnaires méthodistes anglais, armés de bibles, de codes et d'une morale exterminatrice. Cependant, Térii, le récitant, héros du livre, initié presque malgré lui à des cosmogonies qu'il néglige, voyage au hasard des cieux et des îles. Vingt ans plus tard, on le retrouve à Tahiti, ignorant et païen au milieu des siens, orgueilleux de leurs nouveaux titres. Térii, à son tour, s'abandonne et se laisse baptiser et européaniser. Ainsi, toute cette race se renie avec désinvolture - et se meurt. Illustré de dessins, de documents tahitiens, ce texte est complété par d'importantes annexes qui établissent à partir de quels faits et observations a été construit un des rares romans ethnographiques que compte notre littérature.

 

 

TE HAWAKOTUKU Ngahula, NIKORA Linda Waimarie, 2010, Mau Moko, Au vent des îles, 259p.

A la découverte des richesses du monde Maori à travers les taonga tawhito et l'art contemporain. Maori. Leurs trésors ont une âme présente des taonga traditionnels et contemporains impressionnants, d'une valeur inestimable. Ces trésors qu'accompagnent des photographies et des récits d'histoires individuelles dessinent le portrait d'une culture contemporaine indigène extrêmement profonde et éclairent les valeurs qui, aujourd'hui encore, sous-tendent et guident l'expression culturelle et politique des Maori. Se fondant sur la remarquable exposition développée par le Museum of New Zealand Te Papa Tongarewa et présentée au musée du quai Branly, Maori. Leurs trésors ont une âme introduit les concepts clés qui étayent l'univers Maori - mana, whakapapa et kaitiakitanga - et explore la lutte historique menée par les Maori pour l'autodétermination, ou tino rangatiratanga.