Filmographie papous

Black harvest, récolte sanglante, Bob Connolly,1992,1h29'.

En Nouvelle-Guinée, dans la région de Kilima. Maui, chef de la tribu des Ganiga, est décédé. La cérémonie d'enterrement est suivie du choix du nouveau chef. Joe Leahy, un métis fils du premier explorateur blanc, adopté par le respecté Popina Mai, est tout indiqué. Propriétaire d'une riche plantation de café où travaillent hommes, femmes et enfants de la tribu, il est perçu comme " l'ambassadeur du monde moderne ". Jusqu'au jour où le prix du café s'effondre, et les salaires avec. Sous-payés, les membres de la tribu se révoltent contre Joe Leahy ; "Il se sert de nous et c'est lui qui tire profit de sa plantation. A nous, il ne reste rien !" Avec l'arrêt de travail, qui canalisait leurs ardeurs guerrières, reprennent les dissensions entre les Ganiga et les tribus rivales. Les espoirs de réussite de Joe Leahy se brisent : "Les Ganiga ne pensent qu'à se battre" le café n'est plus cueilli et grille sous l'ardeur du soleil...

 

Cannibal Tours, Dennis O'Rourke,1998, 70'.

C'est ainsi que les "indigènes" vivant sur les berges de la rivière Sepik commentent la vie des touristes occidentaux. Ceux-ci traversent de bout en bout la jungle du Territoire de Papua en Nouvelle-Guinée à bord du luxueux bateau de croisière "The Melanesian Explorer". Leur périple révèle qu'à certains moments, lorsque des peuples soi-disant primitifs et civilisés se rencontrent, les visiteurs et les visités auraient bien envie de changer de place. A travers ces rencontres à la fois loufoques et navrantes, nous ne découvrons pas seulement l'ethnocentrisme et le paternalisme du touriste, mais nous sommes surtout confrontés à son privilège (ainsi qu'à celui de l'anthropologue et même du cinéaste) de faire de l'Autre l'objet de sa soif d'exotisme. Les images des touristes maniant des appareils photo illustrent abondamment la fonction de ce confortable "voyage au cœur des ténèbres", style Club Med, en tant que métaphore d'une société vainement en quête de l'illusoire innocence de la vie primitive.

 

Ciel dans le jardin, Stéphane Breton, 2005.

Deux ans aprés son premier film "Eux et moi", et après être rentré en France, Stéphane Breton revient dans la même petite vallée de Papouasie occidentale, le cœur serré parce qu’il sait que les circonstances politiques de la mainmise indonésienne sur le pays l’empêcheront d’y retourner. « Le Ciel dans le Jardin » (2003) est teinté de la nostalgie paradoxale de l’auteur qui s’adonne à filmer une forme de passé au présent. Inlassablement, il contemple l’écoulement du temps. Au plus près d’une famille dont nous avions déjà rencontré les visages dans « Eux et moi », Stéphane Breton capte le quotidien, l’attente, le rien et la faim qui pousse les individus toujours affamés vers le « jardin » où se trouvent les fougères servant à leur repas. De longues séquences vides d’événements se déroulent, toujours pleines d’un sens aigu de la vacuité des choses, prolongées en cela par une photographie superbe - un comble pour un film tourné en vidéo, le plus souvent à l’épaule -, une esthétique qui nous convie en définitive à une attention extatique des moindres détails. La tristesse et la mélancolie qui nimbent ce film rare, s’avèrent profondément marquants.

 

Dead birds, Robert Gardner, 1964, 83'.

"Dead Birds est un film sur le peuple Dani, un peuple vivant dans la Grande Vallée de la Baliem haut dans les montagnes de l'Irian occidental. Lorsque j'ai tourné le film en 1961, les Dani avaient une culture néolithique presque classique. Ils ont été exceptionnels dans la façon dont ils ont centré leurs énergies et leurs valeurs fondées sur un système élaboré de intertribal guerre et de vengeance. Dani voisins des groupes de clans, séparés par des bandes non cultivées le no man's land, engagée dans de fréquentes batailles formelle. Quand un guerrier a été tué dans la bataille ou mort d'une blessure, et même quand une femme ou un enfant perdu leur vie dans un raid de l'ennemi, les vainqueurs et les victimes ont célébré le deuil. Parce que chaque mort doit être vengée, le solde était toujours en cours d'adaptation avec les esprits de la victime et a levé les fantômes de camarades tués satisfait dès qu'un ennemi compenser la vie a été prise. En faisant Dead Birds certains types de comportement ont été suivies, jamais réalisé. Il a été une tentative de voir des gens de l'intérieur et à se demander, lorsque le fragments choisis de cette vie ont été rassemblés, s'ils ne parlent pas seulement des Dani, mais aussi de nous-mêmes. "- Robert Gardner

 

Eux et moi, Stéphane Breton, 2001, 63'.

Ethnologue et cinéaste, Stéphane Breton a séjourné régulièrement dans un petit village de Nouvelle-Guinée et, parlant la langue de ses habitants des Papoux, il s’est progressivement rapproché d’eux jusqu’à appartenir entièrement à leur univers quotidien. Premier des deux documentaires de ce DVD, « Eux et moi » (2001), fait état de cette expérience particulière : tout en filmant les individus qui lui sont le plus proche, le réalisateur livre ses propres questionnements et les doutes incessants qu’il subit. Fait relativement rare pour être apprécié, l’ethnologue devient ainsi objet d’étude lui-même au travers d'une interaction qui n’est jamais vécue comme pleinement satisfaisante ou naturelle avec le peuple. Face à la force des images présentées, la voix (off) du réalisateur permet au spectateur de relativiser l’appréciation première qu’il se fait puis l’amène, en contrepoint, à des comparaisons qui sont généralement évacuées d’emblée. Les Papous par exemple, vivent dans le plus extrême des dénuements mais, ne s’y attardant jamais, le commentaire de Stéphane Breton cible d’autres composantes.

 

First Pigs then Women, Dirk Dumon, 2001.

Cinquante ans après leur premier contact avec les Occidentaux, qu’est-il advenu des Huli, un des groupes ethniques les plus importants de Papouasie-Nouvelle-Guinée, vivant dans les hautes terres du Sud ? État des lieux à travers différents aspects de leur vie. Le bilan n’est pas brillant. Violence, chômage, pauvreté, spoliation de leurs terres, sont le lot de la plupart d’entre eux. Pourtant, ici et là, survivent encore des pans de la culture traditionnelle, même si elle est le plus souvent « mise en tourisme ».

 

First Contact, Bob Connoly, Robin Anderson, 1980, 52'.

First Contact n’est pas un de ces films anthropologiques "cartes postales" dont la télévision nous inonde et qui contribue à créer une insensibilité au genre documentaire. Premier volet de la mythique "Trilogie des Papous" comptant Joe Leahy’s Neighbours en 1989 et Black Harvest en 1992 (remportant chacun le Grand Prix du Festival du Réel à Paris), First Contact ressemble à ce que serait un film tourné par des extra-terrestres qui viendraient visiter la planète Terre. Stupéfaits devant notre condition primitive, ils désireraient naturellement rapporter des souvenirs de vacances de cette rencontre du troisième type à leurs familles restées à la maison.

 
Kantri Bilong Yumi, la Papouasie de la famille Maden, Séverin Blanchet, 2002, 52'.

Une famille, les Maden, regarde la Papouasie d'aujourd'hui à travers ses souvenirs. Le père était sorcier et la mère est une fervente catholique. Les enfants sont villageois, instituteur, cinéaste... Leurs souvenirs dessinent un portrait de la Papouasie-Nouvelle-Guinée contemporaine à travers trois générations, successivement confrontées au monde des Blancs, puis à l'indépendance de leur pays. Indépendance qui a soulevé bien des espoirs et guidé un grand nombre de choix de vie.
 Qu'en est-il aujourd'hui de ces espoirs et de ce pays en pleine transformation ?

 

Land of the morning star,Mark Worth, 2004, 55'.

Ce film raconte l'histoire riche et mouvementée de ce pays, l'Irian Jaya, ballotté par le jeu de la politique internationale. Par un exposé des enjeux, ce documentaire nous aide à comprendre ce pays extraordinairement beau et curieusement si peu connu

 

La vallée des hommes plumes, Gérard Perrier, 2003, 26'.

Sur les hautes terres de Papouasie Nouvelle Guinée, le peuple Huli tente de sauver l'école de la forêt et la tradition des hommes plumes. 
Longtemps coupé du monde, ce peuple guerrier s'approprie les plumes de l'oiseau de paradis, et par là-même, son pouvoir de séduction. 
18 mois sont nécessaires pour faire pousser une perruque ; la culture des cheveux est entourée de mystère et de secret, selon des règles dictées par les ancêtres. Les cheveux sont ensuite coupés, la perruque est alors décorée de fleurs et des plumes de l'oiseau de paradis. 
Mais cette tradition tend à disparaître. Avec l'influence grandissante de la religion chrétienne dans la région, les guerriers désertent peu à peu l'école de la forêt et le port de la perruque.

 
La vallée perdue, Patrice Franceschi, 1995, 58'.

Expédition dans une partie inexplorée de la Nouvelle-Guinée, l'Irian Jaya, à la découverte des tribus de papous menacées par les compagnies minières.

 

Le ciel et la boue, Pierre Dominique Gaisseau, 1959, 92'.

En septembre 1959, une expédition franco-hollandaise entreprend de traverser la Grande Île, sur la côte sud de la Nouvelle-Guinée néerlandaise, actuellement en Papouasie occidentale dans l’océan Pacifique. Un exploit jamais réalisé auparavant à l’extrême nord de l’île. Un voyage à pied à travers un territoire non cartographié qui a duré sept mois et au cours duquel trois Muyu porteurs sont morts. L'expédition a rencontré les villageois qui l’ont invité à observer leurs rituels et à vivre avec eux. Ils ont grimpé au-dessus de 10.000 pieds, construit 14 ponts, et ont combattu les sangsues et le paludisme. Le narrateur se concentre sur la description des modes de vie de la population locale, les chasseurs de tête, et cannibales.

 
Les voisins de Joe Leahy, Connolly, Bob - Anderson Robison,1988, 90'.

Fils de l’un des premiers explorateurs australiens de la Papouasie Nouvelle Guinée et d’une indigène, Joe Leahy dirige une plantation de café prospère et mène une vie à l’occidentale. Il doit son ascension sociale en partie à l’habileté avec laquelle il tire profit de ses voisins immédiats, les Ganiga, qui, près de cinquante ans après l’arrivée des blancs, sont encore dépendants du système tribal traditionnel, mais également tentés par le bien-être matériel et la consommation. A travers l’observation des démêlés entre Joe Leahy et ses voisins, se dessine de façon à la fois cocasse et explosive le problème de la colonisation.

 
Lettre aux morts, Itéanu André, Kapon Eytan.

C’est en 1999, en Papouasie Nouvelle-Guinée, qu’André Iteanu, ethnologue et Eytan Kapon, cinéaste, décident de partir à la rencontre du nouveau millénaire. Ils se rendent dans le village de Jajau afin de rencontrer des papous et de recueillir leurs craintes concernant le passage à l’an 2000. En l’honneur des visiteurs et pour le nouvel an, les coutumiers décident d’organiser une cérémonie mais craignent que les morts, invités indispensables, ne s’y présentent pas. Au-delà des multiples pratiques religieuses, qui sont autant de vecteurs de médiations entre les ancêtres et les papous, des hommes et des femmes imaginent écrire des lettres à leurs ancêtres en prenant pour messagers le cinéaste et l’ethnologue, ces blancs qui semblent venir de l’autre monde, peut être même directement du paradis où résident désormais les ancêtres.

 

Levée de drapeau papou, Johann Van den Eynde, 2001, 44'

6 juin 2001, après 26 jours de marche dans les Hautes Terres de la Papoua. Philippe Simon et Johann Van den Eynde sont pris en otage par des guerriers de l’Organisation pour la libération de la Papoua (OPM) alors qu’ils tournent un documentaire sur leur voyage en Papaousie Occidentale. Lors de leur captivité, leurs ravisseurs leurs demandent de filmer la cérémonie du lever de drapeau, que le gouvernement indonésien ne reconnaît pas. Philippe Simon et Johan Van den Eyden doivent filmer la scène en gage de leur liberté, étrange moment clandestin où les rebelles papous deviennent, soudains, producteurs de leur propre image. Miroir brisé en éclats, voilà une histoire où se mêlent, se bousculent et se nouent les différents registres de la représentation politique. Un scénario au plus près de nos préoccupations

 

L' ombre blanche au pays des Papous, Christophe de Ponfilly,1996, 85'.

Lorsque se confrontent l'or, la foi et le rêve perdu d'un idéaliste... Sur l'un des derniers territoires vierges de notre planète, dans la jungle montagneuse de l'Irian Jaya, partie indonésienne de la Nouvelle-Guinée, plane l'ombre blanche. La civilisation technocratique moderne avec ses compagnies minières, pétrolières et forestières occupées à exploiter les ressources naturelles de cette moitié d'île où vivent encore des populations harmonieusement intégrées à la nature, riches d'un savoir empirique. Avec ses missionnaires qui évangélisent chaque année plus de Papous, progressent dans la forêt, habillant les "sauvages", formant des pasteurs indigènes pour propager la "bonne parole". Avec le grand chantier de la route trans-irianaise qui bientôt traversera le pays de part en part. L'ombre blanche, enfin, avec un explorateur français, Patrice Franceschi, qui réalise son rêve d'aller découvrir une des dernières taches blanches de la planète et décide de partir en croisade pour en faire un sanctuaire.

 
Le dernier des Papous. En attendant Jésus, l’évangile selon les Papous, Thomas Balmès, 2000, 1h23'.

Des pasteurs missionnaires chez les Papous ! Thomas Balmès a filmé la découverte du christianisme par les Hulis, puis est revenu les voir un an après leur baptême… Les Hulis forment l’une des plus grandes tribus de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et vivent dans une région reculée. Leurs premiers” hommes blancs, ils les ont vus en 1955 : c’étaient des missionnaires méthodistes… Depuis cette époque, des représentants de toutes confessions ont tenté de convertir les Papous. Thomas Balmès a filmé les Hulis du village de Mundugya à la veille de leur baptême par des missionnaires chrétiens. Les Papous sont menés par Ghini, le chef du village, qui a dépensé toutes ses économies et détruit la maison des ancêtres pour ériger une église. Ghini est convaincu des effets immédiats du baptême.
 

Papouan Voices, Wensi Ftubun, 2012, Série Vidéo

6 juin 2001, après 26 jours de marche dans les Hautes Terres de la Papoua. Philippe Simon et Johann Van den Eynde sont pris en otage par des guerriers de l’Organisation pour la libération de la Papoua (OPM) alors qu’ils tournent un documentaire sur leur voyage en Papaousie Occidentale. Lors de leur captivité, leurs ravisseurs leurs demandent de filmer la cérémonie du lever de drapeau, que le gouvernement indonésien ne reconnaît pas. Philippe Simon et Johan Van den Eyden doivent filmer la scène en gage de leur liberté, étrange moment clandestin où les rebelles papous deviennent, soudains, producteurs de leur propre image. Miroir brisé en éclats, voilà une histoire où se mêlent, se bousculent et se nouent les différents registres de la représentation politique. Un scénario au plus près de nos préoccupations

Accès au site de Papouan Voices

 
Une tribu sous les nuages, Hallet, Judith, 1993, 51.

Découverte de la tribu des Korowaï en Nouvelle-Guinée. L'anthropologue Paul Taylor remonte une rivière en pirogue, traverse la forêt vierge avec porteurs et découvre les Korowaï. Observation minutieuse des mœurs et coutumes de la tribu dans leur simple quotidien, de leurs gestes séculaires, de leurs rites.
 

Sampari, Damien Faure, 2008, 52'.

Chaque année à New York, des millers d’autochtones venus du monde entier participent à l’Instance Permanente sur les peuples indigènes. Viktor kassiëpo représente la Papouasie Occidentale et vient défendre les droits de son peuple colonisé par l’Indonésie depuis 1969. Car dans la 26ème province de l’Indonésie, à travers les villes, les montagnes, les forêts et les rivières, la situation est préoccupante. Les richesses de ce pays sont pillées par les grandes entreprises minières et les colons indonésiens affluent en masses afin d’écraser la culture Papou. Tout le monde attend avec impatience le résultat de cette manifestation, ultime chance de récolter des mesures concrètes pour le peuple Papou. Il s’agit alors pour Viktor, comme l’a fait son père 30 ans plus tôt, de contourner les protocoles pour se faire entendre de la communauté internationale. Mais l’Instance, à l’instar de l’institution Onusienne, est une manifestation très codifiée. Viktor doit donc manoeuvrer pour créer des alliances avec d’autres groupes qui lui permettront d’accéder à la salle de l’Assemblée et ainsi tenter de faire entendre sa voix.

 
Tanin, James Frankham,2002, 50'.

Tanim est l'histoire exceptionnelle des changements qui ont bouleversé la vie des indigènes e Papouasie. Ce film suit la tribu régnante d'Enga, les Apulins, qui se bat pour trouver un équilibre entre les croyances traditionnelles et un système électoral étranger. Tanim explore l'une des plus anciennes formes d'organisation sociale de l'humanité, confrontée à une évolution sociale et politique. La transition ne va pas sans conflit, quelquefois sanglants

   

Tinpis Run, Pengau Nengo,1990, 90'.

Tinpis -boîte à maquereau en pidgin- est un plat national qui se déguste retourné sur un monticule de riz fumant. Par extension, c'est aussi l'appellation familière du taxi-brousse collectif. A la suite d'un accident de voiture, Papa, chauffeur de taxi et vieux notable d'une tribu des Hauts Plateaux est secouru par un jeune Papou des villes. Et voilà ce couple étrange, si caractéristique de la Papouasie actuelle, entraîné dans une folle équipée : l'ancien, attaché aux traditions et le jeune, acquis aux valeurs du monde moderne. A travers le périple burlesque de cette fiction documentaire, Pengau Nengo nous fait découvrir un singulier pays et traite sur un ton satirique une réalité sociale complexe.

 

West papoua, Damien Faure, 2002, 52'.

Une guerre oubliée des médias sévit en Papouasie-Occidentale depuis 1969, date à laquelle l’Indonésie a colonisé cette région, avec la bénédiction de l’ONU et après un référendum fantoche. De cette lutte est né le Mouvement de libération de la Papouasie de l’Ouest (OPM). Sans statut, réfugiés dans des camps, les résistants papous tentent de survivre et de préparer un avenir dont ils seraient les maîtres. Ce film témoigne de leur existence quotidienne et de leur combat, un combat scandaleusement ignoré par la communauté internationale, trop occupée à piller les richesses naturelles de la Papouasie-Occidentale, en faisant fi des catastrophes humaines et écologiques ainsi provoquées.