Bibliographie

BERNOT Lucien, 1960, Groupes ethniques des Chittagong Hill Tracts (Pakistan oriental), 5p    
BERNOT Lucien,1967 Les paysans arakanais du Pakistan oriental, Mouton & Company, 795 pages  

GRAIZON Christophe, 1987, Des prisons indiennes aux couloirs de Matignon, COM DIA,139p

Le premier thriller humanitaire.
Le drame vécu par soixante-douze enfants rescapés d'un massacre au Bangladesh et réfugié en Inde.
L'angoisse de soixante-douze familles françaises qui les ont attendus plus d'un an.
L'acharnement d'un homme, Pierre Marchand, directeur d'un association d'aide aux enfants du tiers monde.
L'aventure d'un publicitaire, Christophe Graizon, que son métier mènera dans une prison indienne.
Le courage d'un prix Nobel : Mère Teresa, d'un ministre : Claude Malhuret, de la femme d'un président : Danièle Mitterand.
L'engagement de huit cents personnalités du monde politique, de l'art et de la presse.Ce livre relate une course contre la mort sur fond de terrorisme et de diplomatie, dans une des régions les moins connues du monde, et restitue à chacun des intervenants plus que son rôle : sa dimension.

 
SUDHANANDA, DAMIEN Michel, 1991, Orphelins de terre, Robert Laffont, 353p.  

ZADJIAN Sueiti, Chakma, orphelin des Hill Tracts, histoire tragique d’un peuple indigène du Bangladesh, 250p.

Ceci est mon histoire, celle de mon enfance dans les Chittagong Hill Tracts au Bangladesh. C’est aussi l’histoire du peuple autochtone Jumma dans les années quatre-vingts. J’ai connu la vie paisible d’un petit village avec ses travaux dans les rizières, la garde des zébus et des buffles, la cueillette dans la forêt, les jeux et les fêtes. Tout ce bonheur a basculé dans l’horreur au milieu des années 80. Les colons bengalis soutenus par les militaires se sont emparés par la force des terres des Chakmas. Ils ont brûlé des villages entiers, détruit des temples bouddhistes, violé les filles, massacré des centaines de jummas. En 1986, après le massacre de Panchori, ma famille est contrainte à l’exil en Inde. J’ai vécu l’exode, cette fuite en avant, la peur des militaires qui nous pourchassaient, la survie dans la jungle, les morts que l’on n’a pas le temps d’enterrer. J’y décris l’existence dans le camp de réfugiés, la détresse et la solidarité.