Sélection d'ouvrages généraux

     

BELLIER Irène, LEGROS Dominique (sous la direction de) ,2001,Mondialisation et stratégies politiques autochtones, , RAQ, Vol.XXI, n°3, 139 p.

L'intensification des relations sociales planétaires que l'on désigne communément par le terme "mondialisation" ou même parfois par "globalisation" mérite d'être examinée de plus près pour en déterminer la portée. C'est ce que ce dossier s'efforce d'appréhender à partir d'études de cas , localisées dans les sociétés amériendiennes du Nord et du Sud(...).(texte extrait de l'introduction d'Irène Bellier et de Dominique Legros).


 

BIMBENET, Jerôme, 2008, Les peuples premiers, Des mémoires en danger, Ed Petite Encyclopédie LAROUSSE, 128 p.

Cet ouvrage présente de nombreuses sociétés autochtones des cinq continents, et les dangers auxquelles elles sont confrontées. Il dresse un bilan sans concession de leur dramatique situation, et met en avant l’importance du patrimoine de l’humanité qui disparaît ainsi.

 

 

BOSA Bastien, WITTERSHEIM Eric, 2009, Luttes autochtones, trajectoires postcoloniales : Amérique, pacifique, Ed.Kharthalla,150p.

La question autochtone est plus que jamais au coeur du débat politique dans les anciennes colonies d'Amérique et du Pacifique. Au moyen d'actions militantes sur le terrain ou devant les tribunaux, mais aussi par la voie des urnes, les autochtones de ces pays sont parvenus à obtenir une place dans les institutions de l'Etat et une reconnaissance de leur légitimité indigène. Rompant avec ces discours éloignés de la réalité sociale, cet ouvrage rassemble des études de cas empiriques afin d'examiner concrètement les modalités pratiques des tentatives d'irruption des représentants autochtones dans les champs juridique et politique.

 

BRETON, Roland, 2008, Atlas des minorités dans le monde, Ed. Autrement, 79p.

Nanaï, Kachin, Bedja, Tigré, Quechua, Papous... Autant de noms de peuples qui témoignent de la diversité de notre humanité. Quelles sont les minorités qui diffèrent numériquement ou socialement de la majorité dominante ? Quels sont leurs droits ? Sont-elles reconnues sur le plan politique, culturel ? Leurs langues sont-elles transmises, enseignées ? Modes de vie liés à un milieu particulier, origine géographique extérieure, traits physiques spécifiques, appartenances linguistiques, religieuses ou coutumes sociales propres : tous tes caractères spécifiques personnalisant ces groupes humains sont ici observés et décryptés. Cet atlas nous permet d'approcher, continent par continent (Asie, Monde arabe, Afrique sub-saharienne, Amérique, Océanie), puis Etat par Etat, l'inimaginable diversité ethnique, religieuse, culturelle, linguistique de notre humanité.

 

BURENHULT, Göran (Sous la direction de), 1995, Les Populations traditionnelles, Ed. Bordas, 239p.

Sous le vernis unificateur de "village planétaire" qui recouvre le monde contemporain se cachent quantité de particularismes, ethniques, culturels, religieux. Inuit des régions arctiques, Yanomami d'Amazonie, Indiens d'Amérique du Nord, Aborigènes d'Australie, Kurdes du Proche-Orient, Tutsi d'Afrique, Papous de Nouvelle-Guinée ou Ouighours de Chine - et bien d'autres encore - forment une mosaïque de peuples qui ont su conserver d'importants aspects de leur culture originelle tout en s'adaptant au "progrès". Ils enrichissent aujourd'hui de la diversité de leurs expériences l'évolution humaine, et il est possible d'en finir avec un double lieu commun : le "bon sauvage", "en voie de disparition". C'est dans cette perspective que s'inscrit cet ouvrage, qui établit le lien entre tradition et modernité et amorce une réflexion sur l'avenir de l'espèce humaine et le rapport entre spécificité et diversité.

 

BURGER Julian, en collaboration avec des organisations non-gouvernementales et des peuples autochtones du monde entier, 2000, Premières nations. Un avenir pour les peuples autochtones,Ed ANAKO, 2000, 187p.

Premières Nations a pour objectif de présenter les modes de vie, les luttes et les aspirations des peuples autochtones du monde.
Ce n'est pas un livre d'anthropologie ou d'ethnologie. Il ne prétend pas traiter de façon exhaustive des cultures de plus de 5 000 peuples autochtones distincts. Il est simplement destiné à aider les personnes qui, sans être des spécialistes, souhaitent mieux comprendre un mouvement culturel et politique contemporain. Si de plus il parvenait à susciter sympathie et solidarité pour ces peuples qui ne demandent rien d'autre que le droit de déterminer leur avenir sur leurs propres terres, il n'aura pas été inutile.

 

 

CLÉMENT Catherine, 2006, Qu'est-ce qu'un peuple premier? , Ed Panama, 325p..

On disait autrefois 'primitifs', 'sauvages', ou bien 'sans écriture'. Aujourd' hui s'impose la dénomination 'peuple premier', sans être plus adéquate. Comment les définir ? Quelles leçons d'universalité nous donnent-ils ? Et qu'enseignent-ils de la condition humaine ? Quel avenir leur réserve le droit international ? Cet essai répond à ces questions avec clarté, précision, enjouement, en rapprochant les récits des anthropologues, le regard des philosophes et la parole des autochtones.

 

 

DELSAHUT, Fabrice,2007, Peuples premiers, Aux sources de l'autre, Ed. Timée, 143p.

C'est un voyage à travers l'espace, le temps, et notre mémoire que nous propose Fabrice Delsahut. Cinquante histoires pour découvrir l'incroyable mosaïque ethnique des Peuples Premiers, quelques bribes d'un monde si différent, et pour ne pas oublier que nous avons tout autant à apprendre d'eux qu'ils ont à apprendre de nous.

 

 

DEROCHE Fréderic, 2008, Les peuples autochtones et leur relation originale à la terre. Un questionnement pour l'ordre mondial, l'harmattan, 377p.

Les populations autochtones ont toujours fait l'objet d'incompréhension. Elles ont subi et subissent encore différents processus de génocide, d'ethnocide et d'écocide qui menacent leur survie. Les politiques étatiques ont conduit à la destruction de leur identité, faisant en sorte qu'elles s'assimilent au groupe majoritaire. Certaines ont su résister et ont réussi à faire évoluer l'opinion mondiale. Un système de protection de la relation à la terre et aux ressources naturelles se met en place même si les solutions envisagées restent fondées sur le modèle juridico-politique occidental...

 

 

DE VALLOMBREUSE, Pierre, MORIN, Edgar, 2006, Peuples Ed. Flammarion, Coll. Photographie, 135p.

Aujourd'hui, l'avenir de 5 000 peuples et de 300 millions de personnes est en danger. Ces populations, partout considérées comme des minorités, sont pour certaines victimes de génocide. Au-delà de la menace qui pèse sur leur singularité, c'est le patrimoine de l'humanité toute entière qui souffrira gravement de leur disparition. C'est à cette précieuse et fragile diversité que rend hommage le travail photographique de Pierre de Vallombreuse qui a parcouru pendant plus de vingt ans tous les continents pour partager l'intimité de vingt-sept ethnies - dont quatorze sont présentées dans cet ouvrage - et qui, à la suite d'Edgar Morin, affirme haut et fort que leurs représentants « sont nos pères, nos mères... nos frères, nos soeurs. »

 


 

FRITZ Jean Claude,(sous la direction )Équipe du CERPO,2005,La nouvelle question indigène, Peuples autoctones et ordre mondiale, , l'Harmattan, 504p..

Cet ensemble de recherches consacré aux "peuples indigènes" plus souvent appelés "peuples autochtones" vise essentiellement à étudier le double défi que ces peuples lancent à l'ordre mondial : d'une part, l'obligation de leur donner leur juste place au sein de l'humanité et d'autre part, la nécessité de s'inspirer de la richesse de leurs cultures et de leurs valeurs pour permettre aux hommes de vivre en bonne relations entre eux et avec la nature.

 

 

 

 

GAGNÉ Natacha, MARTIN Thibault, SALAÜN Marie, 2009 Autochtonies. Vues de France et du Québec, Ed DIALOG/PUL, Collection : Mondes autochtones, 551p.

Autochtonie. Un même mot, une même langue, mais parlons-nous bien de la même chose d’un côté et de l’autre de l’Atlantique ? La francophonie permet d’éviter, dans une certaine mesure, l’écueil des incompréhensions linguistiques, mais en même temps, elle renvoie à des espaces nationaux, des histoires coloniales, des revendications contemporaines, des traditions intellectuelles et académiques a priori incommensurables. Le pari de ce livre, qui réunit une trentaine de spécialistes des questions relatives aux réalités autochtones est d’ouvrir un débat inédit dans un champ de recherches largement dominé par des perspectives anglo-saxonnes.

 

GAGNÉ Natacha, JÉROME Laurent, 2009, Jeunesses autochtones. Affirmation, innovation et résistance dans les mondes contemporains, Ed.Presse Université de Laval, collection : Mondes Autochtones, 194p.

Alors que les jeunes autochtones sont les premières victimes du racisme et de la discrimination à l’endroit de leurs communautés et qu’ils sont aux prises avec de nombreux problèmes sociaux, ils sont aussi à considérer comme des agents culturels et sociaux compétents. Loin d’incorporer passivement les valeurs, les schèmes et les significations socioculturelles véhiculés au sein de leur société comme de la société dominante, les jeunes autochtones participent activement à la transmission et à la transformation des mondes auxquels ils prennent part.

Comment, de quelle manière et dans quels lieux les jeunes autochtones prennent-ils la parole ? Quelles sont leurs demandes en termes d’autonomie, de droits, de liberté ? Comment fait-on l’expérience du monde quand on est Atikamekw, Chiapanèque, Kanak, Maaori, Quechua ou Maya ? Voilà quelques-unes des questions explorées dans cet ouvrage. Ce livre intéressera tous ceux préoccupés par les questions touchant à la jeunesse et par le devenir des peuples autochtones.

 

GATTI Maurizio, sous la direction, 2008, Mots de neige, de sable et d’océan, Editions du CDFM.

Mots de neige, de sable et d’océan invite à découvrir un aspect méconnu de la francophonie, celui des littératures autochtones. Pour la première fois, des écrivains autochtones du Québec, de l’Afrique du Nord, de la Polynésie Française et de la Nouvelle-Calédonie sont rassemblés dans un même ouvrage. Une trentaine d’auteurs y présentent, dans leur langue et en français, des poèmes, des récits, des romans et des pièces de théâtre. Ce recueil de textes contribue à établir des ponts, à observer les ressemblances et les différences qui existent chez les premiers peuples partageant la langue française.

 

GERMONT-DURET Céline,( préface Irène Bellier),2010, Banque mondiale, peuples autochtones et normalisation, Ed.Kharthala, 288p.

Cet ouvrage met en évidence la logique de normalisation qui sous-tend les interventions de développement.
L'auteure se penche sur la Banque mondiale, acteur incontournable du développement, et sur les répercussions de ses projets sur les peuples autochtones, à travers l'analyse des cas soumis à son Panel d'inspection. Ce mécanisme, mis en place par la Banque elle-même, permet d'examiner, à la suite de plaintes de populations locales, la conformité de ses actions avec ses propres politiques et procédures.
II est ainsi montré que les effets des interventions de développement ne doivent pas se comprendre qu'en termes d'efficacité ou d'inefficacité, puisqu'elles peuvent aussi engendrer des transformations sociales renforçant ou engendrant des conflits sociaux. En analysant d'une part les mécanismes d'apprentissage et de responsabilisation de la Banque, et d'autre part des projets affectant des peuples autochtones, l'ouvrage fait ressortir des éléments récurrents dans la pratique du développement.

 

GLOCZEWSKI Barbara, HENRY Rosita, 2007, Le défi indigène. Entre spectacle et politique, , Collectif, Ed Aux lieux d'être.360p.

Dans le contexte préoccupant de l'accroissement des violences et de la montée des fondamentalismes, ce livre explore des pratiques créatives actuelles des premiers Australiens et d'autres peuples autochtones d'Océanie, d'Asie ou de Sibérie, qui transposent sur la scène de l'art et du politique leurs territoires existentiels.

 

 

HOUTARD François, 2000, L'avenir des peuples autochtones. Le sort des "premières nations", , Centre Tricontinental, l'Harmattan 276p.

De la colonisation à l'actuelle mondialisation de l'économie et de la culture occidentale, l'histoire asiatique, africaine et latino-américaine des peuples autochtones est d'abord une histoire de domination et d'exploitation. Les "premières nations" n'ont toutefois pas dit leur dernier mot. Parallèlement à l'expansion du marché et à l'affaiblissement des États nationaux, on assiste aujourd'hui à l'émergence de multiples mouvements indigènes bien décidés à porter sur les plans politique et juridique leurs revendications sociales et identitaires

 

 

KARPE Philippe, 2008, Le droit des collectivités autochtones, Ed. L'Harmattan, Coll. Logiques juridiques, 984p.

(...) Le droit est-il un moyen suffisant et satisfaisant pour garantir une coexistence ou une réconciliation saine et pérenne entre des populations culturellement et/ ou historiquement distinctes ? A ces diverses questions, des réponses relativement claires et complètes peuvent être apportées. Leur énoncé témoigne d'une recherche et de l'analyse de différents documents issus de sources très variées. Elles contribuent à combler les lacunes marquantes de la connaissance en la matière qui alimentent les controverses et empêchent leur résolution pleine et paisible.

 

LEGER Marie (sous la direction),1994, Des peuples enfin reconnus,, Ed Ecosociété, 312p.

Redéfinir nos relations avec les Premières Nations ? C'est possible. C'est nécessaire. Des auteurs des trois amériques nous font prendre conscience que les revendications des Premières Nations ne sont spécifiques ni au Québec ni même au Canada. Non seulement les peuples autochtones veulent être reconnus, mais leur quête de reconnaissance s'étend sur plusieurs siècles. Plusieurs modèles nous sont offerts dans ce livre : application d'une convention internationale au Méxique, autonomie régionale au Nicaragua, société multiethnique et pluriculturelle en Colombie, autonomie gouvernementale au Panama, délimitations de territoires autochtones au Brésil, toutes ces amorces de solutions sont nées de la patiente et de la détermination des peuples autochtones d'Amérique Latine qui trouvent une multipicité de solutions pour vivre selon leurs propres coûtumes et leurs propres cultures, dans le respect des autres.

 

MARTINAT Françoise , 2005, La reconnaissance des peuples indigènes entre droit et politique, Presses Universitaires du Septentrion, 276p.

La reconnaissance de droits constitutionnels aux peuples indigènes de la Colombie et du Venezuela vient profondément modifier les relations établies entre ceux-ci, l'État et la société civile. Les rapports de domination laissent désormais place à un jeu plus complexe, stratégique, entre les différents acteurs. Ce livre étudie ces bouleversements et ces jeux sous l'angle conjoint de la politique et du droit. Il analyse la place de la différence dans ces États à travers les jeux des acteurs, en particulier indigènes. Pluridisciplinaire, l’ouvrage est aussi une tentative d’aborder les politiques des identités sans oublier le poids des imaginaires et des cultures. Sur un mode résolument interculturel, la réflexion porte ainsi sur la manière dont les représentations, les visions du monde propres à chaque société (indigènes/étatiques) – qui sont dynamiques dans le temps et les espaces – conditionnent leur entendement du multiculturalisme et, surtout, structurent leurs relations.

 

ROULAND Norbert, PIERRÉ-CAPS Stéphane, POUMARÈDE Jacques,1996,Droit des minorités et des peuples autochtones, , PUF, 1996, 581p.

Selon ces trois auteurs, l'actualité montre qu'il existe un droit naissant des autochtones et un droit profondément transformé des minorités. Néanmoins, l'histoire indique combien la reconnaissance et le respect des droits de l'Autre ont toujours oscillé entre annihilation et tolérance, et que l'effectivité des règles de droit édictées dépend intimement des circonstances de fait.

 

 

ROULET Florencia, 1999, Droits de l'homme et peuples autochtones, un guide pratique sur le systéme de l'ONU, IWGIA,, 192p.

Ce manuel a été écrit pour aider les peuples autochtones et leurs représentants à utiliser les nombreux mécanismes de l'ONU concernant les droits de l'homme.Pour la majorité des peuples autochtones l'ONU apparaît comme un profond mystère. On ne connaît rien ou peu de choses, sur ses objectifs, ses structures, ses relations intérieures, sa manière de fonctionner et sur les résultats de ses activités. Ce mystère engendre chez beaucoup la méfiance et chez d'autres des attentes exagérées.Un objectif de ce guide est de dissiper le mystère entourant la nature de l'ONU, de réduire la méfiance de certains et de modérer l'enthousiasme exagéré d'autres en mettant à la disposition du lecteur une série d'informations de base sur les possibilités et les limites de l'action des Nations Unies dans le domaine des droits de l'homme.Un autre but est de fournir un guide concis et pratique, qui puisse également faciliter les recherches et les diriger vers une information plus complète.

 

     
 

SCHULTE - TENCKHOFF Isabelle,1997,La question des peuples autochtones, , Ed Bruylant-Bruxelles, L.G.D.J.-Paris, 235p.

"Cet ouvrage est un évènement. En effet, à ma connaissance, outre quelques rapports importants issus d'organismes internationaux, il n'existait aucune publication aussi accessible et d'une telle qualité sur la situation actuelle des peuples autochtones à travers le monde, sur leurs efforts soutenus depuis le début du XXe siècle pour arriver à se faire reconnaître comme sujet de droit international, sur les progrès déjà accomplis en ce sens, sur les ambiguités et les ambûches qu'il faudra encore clarifier et contourner avant d'y parvenir." (extrait de la préface de Rémi Savard)

 

 

TAMISIER Jean Christophe,1998, Dictionnaire des peuples, Ed.Larousse,413p.

Le Dictionnaire des peuples présente quelque 800 sociétés non occidentales, des Inuit du Grand Nord aux Mapuche du Chili, en passant par les Dakota des plaines américaines ou les Tzotzil du Mexique ; des Tchouvaches de Russie d'Europe aux Koriak de Sibérie ; des Touaregs aux Bochimans du désert de Kalahari ; des Khampa du Tibet aux Dayak de Boméo et aux Aborigènes d'Australie... Chacune de ces sociétés fait l'objet d'une description précise. Les données géographiques, démographiques, économiques, sociales, religieuses et linguistiques de base sont complétées par des rubriques "histoire", "art", etc. Des cartes et un index contribuent à faire de ce livre un outil de consultation et de travail. L'ouvrage a été conçu dans une optique de respect de ces peuples, dont les aspirations rejoignent le combat pour la sauvegarde de la planète. Il donne aussi des clefs pour la compréhension de nombreux conflits. Il s'adresse donc aux étudiants, enseignants ou journalistes et plus largement à un public cultivé mais non spécialiste désireux de comprendre le monde contemporain, ainsi qu'à tous ceux qui souhauitent pratiquer un tourisme intelligent.