1 / 2012

Cette lettre diffuse les informations reçues par le GITPA
de juillet à décembre 2011
et mises en ligne sur le site www.gitpa.org

Pour accèder aux informations, cliquez sur les messages

Membre institutionnel
d'IWGIA
Partenaire de



Arctique

Amérique du nord

Pacifique

Asie

Afrique

Amérique latine

 

Amérique latine (suite)

Aires protégées

Accaparements de terres

Accord libre, préalable, informé

Agrocarburants

Activités politiques des peuples autochtones

Biodiversité

Droits à l'eau

Education

Femmes autochtones

Forêts

Grands et trés grands barrages

Mines

Pastoralisme

Pétrole

Qui est autochtone ?

Racisme, discrimination

Retitutions

Suicides de jeunes autochtones

MECANISME D'EXPERTISE POUR LES PEUPLES AUTOCHTONES : SESSION 2011

REDD (REDUCTION DES EMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE DUES AUX DÉFORESTATIONS ET DÉGRADATIONS DES FORÊTS)

RAPPORTEUR SPECIAL SUR LES DROITS DES PEUPLES AUTOCHTONES



ACTUALITÉS DES PUBLICATIONS

 

BÉROUJON Pascale, GERGAUD Sophie,2012,Ouest Américain, Chêne, 272p.

Il y a des déserts de gypse blanc, des canyons plus rouges que le feu et des étudiants qui portent fièrement le T-shirt de leur université. Il y a le Golden Gate dans la brume, l’ombre des séquoias géants et une souris nommée Mickey. Il y a des chercheurs d’or sur des photos, avec une pelle à la main, et des motards qui se croient encore sur la Route 66… Il y a des panneaux de motel qui clignotent, des mustangs qui rêvent de rodéos et les tramways de San Francisco qui foncent vers l’océan. Il y a Santa Fe et Las Vegas, des geysers qui jaillissent à heure fixe, des ours et des coyotes, et Toni qui dessine avec des sables de couleur. Il y a l’Ouest américain… Des milliers de sensations, d’impressions, de souvenirs que ressuscite cet album magnifique. Ouest américain est le 13e titre de cette collection chaleureuse et vivante qui fait la part belle aux images et parle d’abord aux sens, aux émotions. Le découpage du livre est thématique et non géographique. Chaque thème choisi correspond à un « souvenir fort » du voyageur.
 

CHEVAROCHETTE Carine, 2011, Frontières et identités en terre mayas, Mexique-Guatemala (XIXe-XXIe siècle), L'Harmattan, 318p.

La frontière Guatemala-Mexique oscille, depuis sa création en 1882, entre le modèle de frontiere, frontière mobile et ouverte, et celui de border, ligne qui divise. La propriété de la terre et sa gestion y déterminent les identifications des populations mayas et non mayas. Les crises politiques et sociales du XXe siècle ont conduit ces populations, exploitées et spoliées, à valoriser une nouvelle identité au moyen de cultes religieux spécifiques et de pèlerinages transfrontaliers...

 

GRUNBERG Stéphane, 2011, Les Indiens des petites Antilles, des premiers peuplements au début de la colonisation européenne. Ed. L'Hamattan,306p.

C 'est à la recherche des Indiens caraïbes qu'est dédié ce livre, depuis les migrations précolombiennes jusqu'à la colonisation française du XVIIe siècle. Si les chroniqueurs dépeignent pour la plupart un monde quasi immobile, les historiens savent au contraire qu'il a subit de nombreuses mutations.

 
DRAPEAU Lynn, 2011, Les langues autochtones au Québec: un patrimoine en danger, Presses de l'Université du Québec.

Le présent ouvrage a comme point d'ancrage les effets du contact avec les langues et la culture majoritaires sur les langues autochtones. Il constitue un complément à l'ouvrage Les langues autochtones du Québec, publié il y a vingt ans par le Conseil de la langue française, sous la direction de Jacques Maurais (1992). Depuis ce temps, aucun autre ouvrage n'est venu faire le point sur la situation des langues autochtones au Québec, si bien qu'elles en sont venues en quelque sorte à disparaître de l'écran radar. Cette publication vient rappeler qu'il existe chez nous un patrimoine linguistique précieux et menacé de disparition rapide.
 
DOUSSET Laurent, 2011, Mythes, missiles et cannibales, le récit d'un premier contact en Australie, Sociétés des Océanistes, 198p.

L’ouvrage fait le récit d’un premier contact hors du commun entre des colons occidentaux et les membres d’une société aborigène située dans le Désert de l’Ouest, une étendue aussi gigantesque que peu accueillante au cœur du continent austral. Contact hors du commun pour deux raisons au moins. D’abord car il eut lieu en 1956 seulement, il y a donc à peine plus de cinquante ans. Les récits et archives abondent, les témoignages oraux existent et, surtout, les autochtones qui ont vu et vécu l’arrivée du premier Blanc vivent, parlent, contestent ou confirment. Ensuite par la nature même du type de colonialisme auquel les acteurs ont dû se confronter : le cœur du Désert de l'Ouest fut colonisé parce que les Britanniques et les Australiens décidèrent d’y effectuer d’abord des explosions nucléaires, puis des lancements de missiles balistiques. En passant par l’analyse des notions de « premier contact », de la « tribu perdue », et du « présent ethnographique » tout en les situant dans le contexte australien, l’ouvrage discute les mythes qui ont accompagné la découverte de l’Australie, puis du centre du continent, afin de mieux comprendre les politiques de ségrégation d’abord, et d’assimilation ensuite qui ont dominé les rencontres culturelles dans le Désert de l'Ouest. Il fait l’analyse critique du contexte dans lequel la culture est devenue pour les Aborigènes un objet de revendication politique qui finit par rapporter ses fruits dans le cadre des exigences de restitutions foncières.